Presse
"Cette variation sur le film noir à l’américaine se pare de couleurs éclatantes, d’une richesse typiquement sixties, dans une atmosphère qui rappelle Le Samouraï ou Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville, avec un traitement des décors et des espaces – clos comme ouverts – qui anticipe le meilleur de Jim Jarmusch ou de Quentin Tarantino. À découvrir pour la première fois dans une sublime restauration 4K !"
CARLOTTA
"Ici, on troque femmes et immeubles entre mafieux, on conspire dans le backstage des cabarets, on se bastonne à qui mieux mieux. Mais l’essentiel du film est ailleurs, dans l’étourdissante fièvre formaliste à laquelle Suzuki s’abandonne crescendo, jusqu’à la laisser envahir la totalité de l’écran dans la dernière demi-heure du film."
Libération
LE VAGABOND DE TOKYO
Avec Tetsuya Watari, Chieko Matsubara, Hideaki Esumi
Yakuza intrépide et redouté, le jeune Tetsu montre une loyauté sans faille envers le chef de son clan, Kurata, alors que celui-ci décide de se ranger et de dissoudre son gang pour mener une vie honnête. Hélas, des factions rivales sautent sur l’occasion pour s’accaparer ses affaires. Tetsu, fidèle à son code d’honneur, se retrouve bientôt pris au coeur de multiples tensions. Il quitte alors Tokyo pour se perdre à travers le Japon. Mais ses ennemis n’ont pas dit leur dernier mot…
Ciné-coup de cœur
MARDI 12 MAI À 20H45
L'équide de TANDEM cinéma propose sur grand écran ses classiques, ses immanquables, et accompagne la séance d'une introduction au film proposé.
Presse
"Cette variation sur le film noir à l’américaine se pare de couleurs éclatantes, d’une richesse typiquement sixties, dans une atmosphère qui rappelle Le Samouraï ou Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville, avec un traitement des décors et des espaces – clos comme ouverts – qui anticipe le meilleur de Jim Jarmusch ou de Quentin Tarantino. À découvrir pour la première fois dans une sublime restauration 4K !"
CARLOTTA
"Ici, on troque femmes et immeubles entre mafieux, on conspire dans le backstage des cabarets, on se bastonne à qui mieux mieux. Mais l’essentiel du film est ailleurs, dans l’étourdissante fièvre formaliste à laquelle Suzuki s’abandonne crescendo, jusqu’à la laisser envahir la totalité de l’écran dans la dernière demi-heure du film."
Libération