H-Burns

France

26 mars 2020
Douai
Musique

Salle Obey
Durée : 1h
Tarif A
Placement libre (debout)
Navette au départ d'Arras à 19:30

Récemment invité en ouverture du festival Days Off à la Philarmonie de Paris aux côtés de Cat Power, le Français Renaud Brustlein poursuit une route singulière, avec une touchante sincérité. Né de son amour pour le songwriting folk anglo-saxon, son art est aujourd’hui un mélange réjouissant de pop mélancolique et de rock indie des années 90.

On l’a d’abord découvert avec un folk sous influence de Bob Dylan, Leonard Cohen ou Nino Ferrer. On l’a ensuite apprécié lorsqu’il a pris un virage pop West Coast mélodieux et romantique. On le soutient toujours sur le chemin, élargi, où il marche aujourd’hui en bon narrateur musical de petites histoires humaines, un peu à la façon d’un Springsteen alternatif. Car cela a beau être son septième disque, Midlife est incontestablement le meilleur album d’H-Burns, le plus abouti, le plus constant, celui qui met le plus en valeur ses qualités de songwriter. Celui qui le place dans la catégorie des Kurt Vile, Kevin Morby, Andy Shauf & friends. Un disque à l'os, au groove sec, avec une poignée de singles comme il y en a rarement eu dans les recueils d'H-Burns, empruntant leur morgue de pépites mélodiques à Sebadoh ou Pavement. Le disque d'un aventurier de l’imaginaire qui s'assume enfin pleinement : pour la première fois, il apparaît sur la pochette et dans ses clips. Il a aussi dirigé ce disque lui-même, choisissant ses musiciens et ses partenaires de production (Stuart A. Staples des Tindersticks et Noah Georgeson pour le mix) pour obtenir l’album qu'il avait en tête : celui qui fait le point sur une vie en payant sa dette aux marginaux, aux excentriques.

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Distribution

Guitare et chant Renaud Brustlein
Guitare, basse et chœurs Antoine Pinet
Basse et chœurs Pablo Ramos
Batterie et chœurs Yann Clavaizole
Lumières Sandro Di Bartolomeo
Son façade et régie Jean-Pierre Maillard