Gardens speak

Tania El Khoury

Liban . Royaume -Uni

Saison16-17

Lundi 13 mars 18:00 / 19:00 / 22:00
Du mardi 14 au vendredi 17 mars 18:00 / 19:00 / 20:00 / 21:00
Le samedi 18 mars 18:00 / 19:00 / 20:00 / 21:00
Pour 10 spectateurs

Douai Hippodrome / Lieu à préciser
Durée estimée : 40 min.
Tarif A : de 8 à 10 &euro,

Pour que les morts de la révolution syrienne ne tombent pas dans l'oubli, Tania El Khoury ravive, avec son installation Gardens speak, leur mémoire et entraîne
le visiteur dans un recueillement d'une véracité troublante.

En maints endroits en Syrie, les activistes sont enterrés dans des jardins privés. Les survivants évitent ainsi tout contact supplémentaire avec l'État et empêchent que le
régime ne fasse disparaître les morts et leur mémoire dans l'oubli de l'anonymat. Gardens speak (Les Jardins parlent) est une installation sonore interactive, basée sur les histoires orales de dix personnes ordinaires qui ont été enterrées dans des jardins, répartis dans toute la Syrie. Chaque récit a été construit avec précaution avec les amis et les parents de la personne décédée, afin de raconter leur histoire à la manière dont ils auraient eux-mêmes pu le faire. Ces histoires sont accompagnées de traces sonores et de leurs derniers instants. Dix spectateurs à la fois écoutent les murmures parvenant de la terre. Un moment de consolation dont vous ne ressortirez pas indemne.

La jeune artiste secoue les consciences et réveille les morts dans une performance sonore qui prendra possession de tous vos sens bien plus que le temps d'une visite. L'Orient le jour

Distribution

Conception/Mise en scène Tania El Khoury
Production Jessica Harrington
Assistante recherche et écriture (arabe) Keenana Issa
Calligraphie et design des stèles Dia Batal
Scénographie Abir Saksouk
Enregistrement son et montage Khairy Eibesh

Mentions

Commande du Fierce Festival, Next Wave Festival, et Live at LICA
Développé grâce au programme de bourse Artsadmin Artists
Avec le soutien du Arts Council of England et du British Council
Crédit photo © Jesse Hunniford